Voyage à Saint-Petersbourg: Voyages oraganisés par Espace Est Ouest

Histoire


 

La fondation de St Petersbourg

C'est en mai 1703 que le Tsar fit construire une forteresse dans le delta de la Neva. Il la nomma Saint-Petersbourg. A ce moment-là, la Russie était en pleine guerre avec la Suède du Roi Charles XII, et cette forteresse joua un rôle stratégique incontournable. Après une série de victoires sur la mer, Le tsar Pierre I décida de faire de Saint-Pétersbourg une nouvelle capitale de Russie. Son importance se révéla sans comparaison avec les autres capitales de l'Europe.

Une maison de soldat

Le tout premier immeuble d'appartements en ville fût construit le 27 mai 1703 (pendant trois jours) par de simples soldats. Ce fut donc la maison du Tsar Pierre I (Domik tsaria Petra I) sur l'île Berezov.

Depuis, la ville commença à se construire tout au tour de la Forteresse de Pétersbourg et de la Maison du Tsar. Ici, à l'île Petrovski fut construit le nouveau centre-ville. A côté de la place Troitskoi où se trouvait l'unique église, fut construit le bâtiment du Sénat, de transport et d'impôt. Aux alentours, habitaient les hauts dignitaires, les chefs militaires et les chefs d'église. La rue principale portait le nom de Dvoryanski.

Avant poste militaire

Après la victoire de l'armée russe dans la bataille de Poltava, Saint Pétersbourg se retrouva en réel danger. Depuis 1710 commença une nouvelle étape de construction et de l'autre côté de la Neva furent construits l'église d'Issaak Dalmat et le monastère Alexandri Nevskii. L'artère reliant le monastère à l'Amiral fût appelé Bolshoi Pershpektive (actuel Nevski Prospekt). En 1712, suivant le projet de l'architecte suisse Domeniko Trezini, commença la construction en pierre de la cathédrale (avant cela, la cathédrale était construite en bois). Avec la fin des travaux de construction de la cathédrale la ville même de Saint Pétersbourg fût nommée Petropavlovkaya.

Nouvelle capitale

En 1712, la cour royale fut transférée de Moscou à Saint-Pétersbourg. Depuis ce moment Saint-Pétersbourg fût considérée comme capitale de la Russie impériale. Et c'est en 1713 que le Sénat fût transféré à Saint-Pétersbourg.

Après la fondation...

 

Capitale de l'empire Russe


De 1714 à 1715 les travaux de construction commencèrent du côté de Viborg, de l'île Vassiliev, à Petergoff, à Ekaterngoff et à Oraniebaum.

Vers la fin de la guerre du nord - Severnoya voina (et surtout après la fin de celle-ci), à Pétersbourg et aux alentours commencèrent la construction des manufactures, entreprises et usines. L'une des plus grandes entreprises fut celle d'Admiralteistvo. Déjà en 1715 plus de 10 milles personnes y travaillaient. Il y a eu et d'autres entreprises comme : Liteinii dvor, l'usine d'armes "Sestroretski ", Monetnii dvor (de monnaie), Shpalernaya Manifactura, Sholkovaya Manufactura (de fourrure), Kojevenii zavod (usine de cuir) à Viborgskii, Usine de sucre, usines de cristal, etc., etc.

Ouvriers sacrifiés

En même temps, tout espoir de réussite de Pierre I, dans la construction de la ville est loin d' être satisfaisant comme sera se devrait. Cela demandait beaucoup de travail et il y eut beaucoup de victimes. Beaucoup de personnes qui travaillaient sur les grands chantiers ne supportèrent pas le travail et les conditions climatiques. Ce n'est pas pour rien qu'il existe depuis longtemps une expression disant que la ville "est construit sur les ossements ".

Pierre I agissait parfois en exemple, parfois par intelligence et parfois par forces.

Nouvelle culture

L'entourage du Tsar par les étrangers joua un rôle important dans le changement et bouleversements des habitudes et traductions nationales non seulement chez les travailleurs mais également chez les chefs. La plupart de ces gens et surtout les anciens, n'étaient pas contents de la décision de ce Tsar-réformateur. Ils voyaient en lui un antéchrist. Le propre fils du tsar Pierre Alexei était radicalement contre les agissements de son père. Mais comme ce qui comptait le plus pour le Tsar était les réformes dans la Russie et Pétersbourg, il est allé jusqu'à sacrifier son fils.

De plus l'empereur Pierre I était considéré comme, non seulement fondateur de Pétersbourg mais également de la nouvelle Russie. Il est resté dans la mémoire des gens comme Pierre Le Grand, comme fondateur de l'empire Russe, le Tout puissant qui a fait de la Russie un pays dynamique et avec un développement rapide.

Une ville de plaisirs

Elisabeth, fille de Pierre, arrivée au pouvoir à l'aide son éducation des traditions introduites par Pierre I. la vie facile, les loisirs, les bals, etc., ne l'ont pas empêcher à continuer à mener avec succès les affaires de son père. C'est pendant son règne que Bartholoméo Francesco Rastrelli a procédé à la construction moderne des immeubles comme le palais d'Hiver (Zimnii dvorets), les cathédrales de Smolni sobor et Nikolski sobor, Et là encore, au village du tsar (Tsarskii selo) Rastrelli construisit un palais extraordinaire pour l'Impératrice la où se trouvaient les bâtiments de l'Académie d'Arts et le Pajeski corpus.

 

La réforme


Dynastie des Romanovs

L'empereur Alexandre II est entré dans l'histoire russe comme "Tsar-libérateur" - en 1861, il a fait un oukase de mettre fait à Kreposnoi Pravo. Mais par l'ironie du destin, il a été victime de la terreur de la révolution. En mémoire d'Alexandre II où il repose aux alentours de Nevskii Prospekt a été bâti un grand temple sous l'appellation "Voskressenie Christov " , temple mieux connu dans le peuple sous le nom de "Spass na Krov " (Sauvé par le sang). Cette église se situe en plein centre de la ville et se distingue par son caractère de la Russie ancienne.

Alexandre III, était plus conservateur. C'est sous son règne qu'il y eut des changements dans l'évolution du capitalisme dans le pays, en particulier, fut construite l'immense ligne du transsibérien. Et beaucoup de constructions intensives furent opérées à Saint Pétersbourg. Pendant cette période furent construits un grand nombre de palais luxueux, d'immeubles modernes et chers, des temples, qui ne se distinguaient ni par leur originalité, ni par leur style unique. Il a été construit des immeubles éclectiques, pseudo russes et "ancien" style. En général sous Alexandre III fut construit Russkii Mouzei (le musée Russe) qui représente le plus grand musée au monde rempli des 'uvres de l'art russe, parmi lesquelles se trouvent l''uvre de Brioulov, de Venetsianov, Shishkin, Aivazovski, Repin, Sourikov, Vroubel.

Le destin du dernier Tsar de la dynastie Romanov Nikolai II, arrivé au trône en 1894 fut des plus tragiques. Son règne laisse des souvenirs tristes.

La fin du XIX siècle s'avéra une époque de l'introduction du style moderne dans l'architecture Pétersbourgeoise. Fut construit le pont "Troitski Most " et la fièvre de construire envahit la région du côté de Petrogradski, laquelle région fut longtemps considérée comme la plus calme et la plus tranquille. Toute cette période se caractérisa par la construction d'innombrables nouveaux bâtiments de style contemporain.

Après l'intervention de la Russie pendant la guerre contre l'Allemagne, St Pétersbourg, pour des raisons patriotiques, fut nommée Petrograd en Russe ancien.


 

La révolution Bolchévique


L'arrivée au pouvoir des Bolcheviks en 1917 emmena une période complètement spéciale dans la vie , non seulement dans le pays, mais spécialement à Pétersbourg.

Résolument décidés à faire table rase du passé, ils se mirent comme priorité d'en finir d'abord avec la descendance de la Monarchie et la religion. Ceci conduisit à une grande perte artistique mais c'est Moscou qui en a le plus souffert car à nouveau elle redevint Capitale en 1918. Petrograd en souffrit moins, même si la majorité des temples et des monuments historiques fut détruite.

C'est en 1924, après la mort de Lénine que la ville fut renommée Leningrad. Malgré les fondements fragiles des modes de vie, les pertes et répression, les années trente se passèrent avec un climat de confiance en l'avenir.

Du coup, les Leningradis s'habituèrent avec fierté à être appelés comme tels, car ils se distinguaient des autres par leur grande culture générale. Ce n'est pas par hasard si dans l'ancienne capitale de Russie, sont restés une grande majorité des gens bien instruits et bien éduqués. Ici on trouvait un nombre particulier de gens bienveillants et intelligents. Fut édité le "code culturel de savoir vivre ".


 

Le blocus de Leningrad


Les qualités inestimables des Leningradois furent démontrées pendant la guerre, lorsque Leningrad fut encerclée par les combattants ennemis.

Pendant le siège, les habitants de l'inoubliable capitale se défendirent avec bravoure. Pendant plus de deux ans la ville subit l'attaque des combats fascistes. Presque un million de Leningradois sont morts pour leur ville. Et malgré tout la ville ne s'est pas rendue à l'ennemi.

Leur courage et leur bravoure furent récompensés par de nombreux monuments en leur mémoire dont le plus important reste le "complexe mémorial " au Cimetière de Pisskarev où reposent les corps d'un grand nombre de combattants du siège pendant lequel les victimes ne furent pas en premier lieu que les jeunes et l'intelligentsia. La ville vidée, déserte, fut remplie par les nouveaux habitants et les traditions de Pétersbourg furent bouleversées. Cependant, après sa restauration, la ville se dota de ses qualités de "capitale nordique ".

Déjà en Banlieue - régions ayant été occupées et détruites par l'Allemagne pendant la guerre, se reconstruisirent beaucoup de résidences. Actuellement tout a été restauré à l'ancienne et les touristes ont du mal à se représenter quelle fut l'étendue de la destruction, et le prix des efforts fournis pour remette tous ces monuments en place.


 

Le règne de Catherine II


C'est sous le règne de Catherine II, que Pétersbourg a connu un développement intense. Ayant grandi en dehors de la Russie, et ayant pris le trône par voie illégale, elle menait une vie incroyablement frivole : de multiples liaisons amoureuses, donnant des faveurs à ses amants, bavarde. Fidèle aux idéaux de Pierre I, elle se considérait comme héritière de ce dernier (ce fut elle qui fit construire le monument célèbre du fondateur de la ville ' Mednii vssadnik), et souhaitait asseoir les bases d'un grand monarque ; Catherine a beaucoup fait pour fortifier la grandeur de la Russie en privilégiant le développement de la capitale, et son ouverture vers l'Europe.

L'empire se fortifie

Sous le règne de Catherine la ville s'est dotée d'importants contours et a commencé à susciter l'attention pour sa classique beauté.

Palais d'hiver et Musée de l'Ermitage

A côté de cela, la collection d''uvres d'arts à caractère systématique commencée par Pierre revint à Catherine. Sans se plaindre du temps ni des moyens, elle a exposé cette collection à l'exposition "la Sobranie ", mondialement célèbre de l'Ermitage. A la fin de sa gouvernance, on comptait plus de 2000 tableaux dans l'Hermitage parmi lesquels il y avait entre autres les 'uvres renommées de Tatian, Rembrandt, Raphaûl, Poussin. En même temps d'autres collections furent populaires.


 

Les premières révoltes


Pétersbourg est aussi connu comme le berceau de la révolution, tous les mouvements politiques se sont née dans la ville au bord de la Neva. Et la première dans l'histoire de la révolution russe s'est passé ici, en décembre 1825 d'où l'appellation de "Vostanie Dekabristof " (manifestation des dekabrists). Après la guerre civile de 1812 (contre Napoléon), les aristocrates russes reconnaissant l'héroïsme des villageois dans combattant les ennemies, ont adopté les idées de la révolution ' égalité et fraternité.

En 1816 à Pétersbourg fut crée la "Soyouz spassenia " (L'union de sauvetage), une association des officiels et des participants à la Guerre Civile. Y a fait partie A.N. et NM Mouravievi, SP. Troubetskii, S.I. et M.I. Mouravievi-Aposstoli, I.D. Yakoushkin, P.M. Pestel, M.S. Lounin, F.N. Glinka et d'autres. Le but de cette union était d'anéantir la royauté, de créer la constitution et d'abolir la Kreposnoi Pravo . Et en 1821 cette union se divisa en deux sociétés secrètes ' du Nord et du Sud.

Le 19 novembre 1825, l'empereur Alexandre I décéda à Taganpog. Les membres de la société secrète du Nord et celle du Sud décidèrent d'utiliser la situation où la haute sphère des dirigeants est préoccupée par la question de succession au trône, pour faire un coup d'Etat.

Le 14 décembre 1825 fut désigné le nouveau empereur Nikolai I. Les courtisans révolutionnaires voulurent se rendre à la place, sur la place du Sénat où devait avoir lieu la cérémonie d'intronisation, pour protester et obliger les sénateurs de refuser de procéder à l'intronisation. Au même moment, dans le Palais d'Hiver ils se préparaient à arrêter la famille Tsar et d'instaurer la constitution.

Mais les manifestations se terminèrent de façon cruelle ' 5 grands organisateurs furent pendus : P.I. Pestel, K.F. Piliev, S.I. Mouraviev-Apostal, P.G. Kahovski, M.P. Besstoujev-Rioumin. Plus de 100 officiers perdurent leur grade et leur nom de noblesse, et furent envoyé en Sibérie pour les travaux forcés, et d'autres condamnés à exil dans l'Irkoutsk lointain. Beaucoup de soldats ayant participés à la manifestation ont été frappés à coup de filet jusqu'à la mort.

Ainsi commença le règne de l'empereur Nikolai I. la particularité qui fut le symbole de son règne absolu fut la construction d'une grande cathédrale en pierre qu'il nomma au nom de Saint Issaak, l'une des grandes merveilles architecturales de Pétersbourg. Cette cathédrale domine toute la ville et peut accueillir près de 15000 personnes et se distingue par la richesse de son intérieur. La vue de la ville depuis les colonnes de la cathédrale Issakiski sobor laissent une impression inoubliable.


 

Saint-Petersbourg et la France


Depuis Pierre le Grand et la fondation de Saint-Pétersbourg sur les bords de la Néva et ce jusqu'à la Révolution d'Octobre 1917 des architectes, peintres, savants, bâtisseurs, ingénieurs, industriels et banquiers français prirent une part active à la création de la Capitale du Nord, aidèrent à son développement et à son épanouissement.

L'auteur du premier bâtiment de la ville - une forteresse en bois en terre battue - fut l'officier du génie Joseph-Gaspard LAMBERT DE GUERIN, général de France en service en Russie.

L'architecte Jean-Baptiste LEBLOND fut invité de France pour créer un jardin "à l'image de celui de Versailles", jardin que Pierre le Grand qualifia "de vraie curiosité". LEBLOND amena avec lui en 1716 toute une équipe de ciseleurs, de dessinateurs, de fondeurs, de tailleurs de pierre, de bijoutiers et autres maîtres artisans français. Les nouveaux venus devaient non seulement travailler à Saint-Pétersbourg mais aussi former des Russes "sans rien cacher ou taire". Sur l'île Vassilievski, à côté du Palais Menchikov, se forma tout un faubourg français. Pierre lui-même, connaissant bien les arts et métiers, y venait de temps en temps et "daignait s'intéresser aux travaux".

Il est difficile d'estimer le rôle joué par les architectes et sculpteurs français dans la formation de l'image architecturale unique en son genre de la Capitale du Nord. Il suffit de dire que la cathédrale Saint Isaac et la Colonne Alexandre de MONFERRAND, le "Cavalier d'airain" de FALCONET, l'ensemble de la Flèche de l'île Vassilievski créé par Thomas de TOMON sont devenus des symboles de Saint-Pétersbourg. Le pont de la Trinité construit selon un projet de la société française BATIGNOL décore le panorama de la Néva par son dessin harmonieux et sa silhouette élancée.

Sous le règne de l'impératrice Élisabeth Petrovna des acteurs et musiciens français travaillaient à Saint-Pétersbourg en permanence. Ce n'est pas un hasard si le Théâtre Mikhaïlovski, l'un des théâtres impériaux, avait pour autre nom Théâtre français. Le ballet russe mondialement connu doit sa naissance et son épanouissement à trois maîtres de ballet français : Jean-Baptiste LANDET, Charles-Louis DIDELOT et Marius PETIPA.

Au XIX e siècle la colonie française à Saint-Pétersbourg comptait plus de quatre mille personnes. Chacun des groupes ethniques habitant Saint-Pétersbourg avait sa propre spécialisation professionnelle. Les Français étaient considérés comme meilleurs cuisiniers, modistes, coiffeurs ainsi que professeurs de danse, de musique et d'escrime. Connus en Europe comme maîtres de l'art culinaire, ils furent les premiers à ouvrir des restaurants à Saint-Pétersbourg. Les restaurants français avaient les meilleurs réputations et étaient les plus en vogue. Il était chic d'acheter un petit chapeau chez "Madame Louise" ou commander un bouquet de fleurs au magasin "Fleur de Nice". Les magasins français étaient renommés comme les magasins les plus recherchés et les plus élégants. La perspective Nevski était émaillée d'enseignes "Magasin lyonnais", "Vrai savon de Marseille" etc.

Les habitants de Saint-Pétersbourg du début et du milieu du XIX e siècle connaissaient très bien la librairie des français BELLIZARD et DUFOUR dans laquelle le poète Alexandre POUCHKINE se rendait souvent. C'est à l'imprimerie privée dans la rue Bolchaïa Morskaïa de l'entrepreneur français A. PLUCHARD que les 'uvres immortels du poète étaient imprimées.

Les Français étaient aussi présents dans les affaires hôtelières. Dans les années 1830 "l'Hôtel de Paris" situé dans l'immeuble du Conseiller de la Cour CALLERGIE au coin de rue Malaïa Morskaïa et de ruelle Kirpitchni était très populaire.

La fabrication des soi-disant "articles de Paris", c'est à dire des objets de luxe et des vêtements à la mode, était la base des petites entreprises françaises en Russie. Mais il y avait aussi des grandes entreprises appartenant aux Français. Par exemple, les deux fameuses fabriques de A. MORAND et de F. CHOPIN ouvertes dans les années 1840. La première était spécialisée dans la fonderie de monuments qui embellirent les places de Saint-Pétersbourg, l'autre effectuait des commandes pour le Palais d'Hiver et la cathédrale Saint Isaac.

Parmi les géants de l'industrie lourde fondés par les Français, le plus connu était l'usine franco-russe de construction de machines créée en 1881 dans l'arrondissement de Kolomenskaïa et qui produisait des machines pour les navires.

Les financiers français prenaient une part active dans la vie économique de Saint-Pétersbourg. Une place à part était occupée par la banque parisienne "Crédit Lyonnais" dont l'agence était située depuis 1879 dans le bâtiment du "Passage" (48, perspective Nevski). Elle traitait avec la famille impériale.